VIVRE ET LAISSER VIVRE :: A Baker's Dozen of §s.
Cet « @rticle » est un commentaire constructif au billet de Maëlla, intitulé :

L'hippophagie : une habitude à détruire  !


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Par exemple, ici,  on découvre aisément que le texte, copié collé, dans le blogue de Maëlla, est un peu partout sur le Web : pour ce faire, j'ai copié dans Google un extrait avec une faute évidente : « camion a démaré brutalement » ; parallèlement ça m'a fait réfléchir à la possibilité qu'un élève copie un texte, sur le Web ou @illeurs, puis, y insère quelques fautes qui feront croire que c'est fraîchement écrit et donc, qu'il y a encore des fautes... C'est un peu pour ça que les enseignants aiment vous voir écrire vos textes, ce que d'ailleurs vous devrez faire aux épreuves ministérielles : autant garder la main.

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Néanmoins, à ma première lecture du texte, il y a quelques jours, dans ce blogue, les nombreuses fautes d'orthographe m'ont suggéré que toi, « Maëlla », l'avais fraîchement écrit ; toutefois, aujourd'hui, 2007nov06, j'ai bien vu que tu as indiqué la source de l'article. Ton titre avec un « ! » et l'@rticle lui-même suggèrent fortement que ce texte cherche à convaincre et à susciter des émotions : d'ailleurs, à ma première lecture, j'avoue avoir versé quelques larmes bien senties... En effet, si on fait abstraction des innombrables fautes d'orthographe et qu'on a mon passé campagnard, sur lequel je reviens un brin, un brin plus bas, on se laisse emporter par la vraisemblance du récit, raconté par notre narrateur chevalin, tout en visualisant et en ressentant les scènes successives, menant à la mort catharsique du protagoniste narrateur et de ses amis : on ne peut que ressentir de la tristesse, à moins d'être psychopathe...

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Le transport routier des animaux, chevaux ou autres, des élevages aux abattoirs, provoque effectivement de nombreux décès et blessures et un stress énorme pour ces animaux, ce qui leur fait sécréter  de grandes quantités d'adrénaline, laquelle rend agressif et se ramasse dans les joints du consommateur et cause l'arthrite : des études le démontrent ; désolé, mais je n'ai pas le temps de chercher de sources à cet effet : ce sera donc à vous d'être critiques et de vérifier mes « dires écrits », si jamais ça vous chante. You could even do that research in English!

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Un peu pour répondre à « Wen », je dirais que, peut-être, le transport et les abattoirs sont encore plus stressants et dramatiques pour les chevaux, parce que ceux-ci sont naturellement beaucoup plus nerveux que les boeufs, par exemple. Néanmoins, ce système est essentiellement monétaire et ne prend guère compte des émotions vécues par les animaux,  même si les paisibles vaches en souffrent assurément, elles aussi : je me souviens encore, 25 ans plus tard, de cet énorrrme rrrugissement émis par une vache récalcitrante, que le transporteur du coin, un shérif local du Tennessee, venait  de faire monter dans son camion, avec son bâton électrique : ce rugissement, de très forte intensité, laissait entendre une souffrance insupportable et était absolument surprenant venant d'une vache, un animal habituellement si doux ; l'incident fit grassement rigoler notre cher shérif psychopathe. Par contre, il va de soi que les compagnies de transport essaient de rendre les animaux à bon port sans trop les abîmer, ne serait-ce que pour des raisons économique$.

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Au QC, au Canada, aux USA, et ailleurs, les élevages intensifs menant inconditionnellement aux abattoirs est un modus operandi tout à fait répandu, normal et normalisé, la « vache folle » oblige : pour y travailler, surtout à l'abattoir, il faut se mettre une armure de psychopathe, si on ne l'est pas déjà ; déjà, dans les encans d'animaux, on peut observer la rudesse avec laquelle on traite les animaux : les bâtons électriques sont monnaie courante et les animaux, de la simple monnaie d'échange ; près de la réalité, comme le sont les animaux, les odeurs et les hurlements des abattoirs doivent sûrement leur être tout à fait stressants, ce qui n'est rien pour attendrir la viande, d'où les expressions comme « manger de la vache enragée ou, du steak de bottes » ; plus sérieusement, il paraitrait que la viande de plus d'un tiers des porcs tourne bleue à l'abattage, tellement ils ont eu peur avant de mourir. Teindre et attendrir la viande la rend appétissante pour le consommateur...

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À la question de Wen, est-ce que les humains doivent devenir végétariens ?, je réponds qu'à mon sens, on ne doit pas condamner, juger, critiquer quiconque, parce qu'elle ou il mange ceci, cela, ou ce que ça sera, sauf quand on sait que ça contrevient à des habitudes élémentaires saines, comme boire trois litres de liqueur douce par jour ou manger juste de la pizza au pépéroni, quatre ou cinq fois par jour, à l'année. Toutefois, être (principalement) végétariens, est une option viable : les éléphants,  plusieurs athlètes et des millions de personnes sont végétariens, ce qui à mon sens est un choix épicurien, religieux, spirituel ou hygiénique, qu'on ne devrait pas condamner, non plus. Pour ma part, je n'ai mangé aucun boeuf, ou porc, ces 20 dernières années et j'en ai mangé bien peu dans la décennie précédente : je crois m'en porter mieux. Ma blonde et moi sommes donc « ovo-lacto-viande_blanche-végétariens » : nous mangeons du poisson et du poulet, mais aussi des grains, du pain, des nouilles, des légumes, des fruits, ainsi que des oeufs, du fromage, du yogourt et un peu de lait, voire de la poutine, à chaque vendredi soir....

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En gros, donc, nous ne mangeons pas de viande rouge : ni boeuf, ni vache, ni veau, ni veau de lait, ni cochon, ni cheval ; je mangerais occasionnellement du chevreau ou de l'agneau, si je connaissais son cheptel d'origine, ou encore, du bison ou du chevreuil, voire de l'orignal, surtout issus du Village Huron : c'est local, on ne peut plus et c'est donc macrobiotique, dans sa philosophie... Ainsi, au Mexique, j'ai fréquemment mangé des sauterelles et des termites frites sur le « comal », une large assiette de terre cuite, sous laquelle brûle le feu, sur le « brasero ». J'ai aussi  mangé quelquefois de la tortue, des oeufs de tortue, de l'iguane, du serpent ; les Indiens Zapotèques, avec qui j'ai vécu plus d'un an ne mangent cependant ni âne, ni cheval, ni chien, comme le racontent parfois des Québécois à propos des Mexicains et cartains Mexicains, à propos de los Canadienses del norte, qui, selon des « légendes rurales » Mexicanas, doivent parfois manger leurs chiens pour survivre aux grands froids ! Par ailleurs, en Asie les chiens et les chats sont des mets répandus, dit-on.

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Par ailleurs, je ne me suis absolument pas senti coupable, au Mexique, de dépecer, découper, transporter et manger une vache qui s'était fait frapper par l'autobus, qui traversait le village à la fin de chaque journée, à la brunante : un bête accident qui mît une bête sur la carte du menu de quelques familles du village et de celles des clients d'un boucher de Pochutla, Oaxaca, México. Rien à voir avec l'incessante machine que sont les abattoirs du monde moderne...

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Certes, les élevages intensifs de poules et leur mise à  mort sont  tout aussi discutables que ceux des chevaux, sauf que je n'ai jamais réussi à montrer un quelconque truc à un quelconque poulet, ce qui ne leur enlève pas leur capacité naturelle à protéger et éduquer leurs poussins dans le monde réel d'une basse-cour. Par contre, j'ai tissé serré des liens et travaillé avec des chevaux de traie et d'équitation, des poneys, des ânes, des mules, des chèvres et des boucs aux cornes gigantesques, longues comme mes bras, voire aussi, au Tennessee, avec des boeufs de travail, de la race la plus grosse au monde et ce, à chaque jour, ou quasiment, pour six mois, sauf quand je travaillais et en menais large, avec la paire de jumeaux Long Horns, ou encore, quand je tenais en forme la paire de boeufs Holstein, lesquels, soit dit en passant, étaient, eux, décornés : vous savez, ces vaches, blanches et noires ou noires et blanches ; c'est selon.

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Mes boeufs de travail de la race Suisse brune, réputée la plus grande du monde, étaient comme mes chiens. Ceux-là, mes deux boeufs, me suivaient partout ; je n'avais pas de chien. Quand j'allais dîner, je n'avais pas à les attacher : ils m'attendaient sagement pour accomplir la prochaine corvée, avec toute leur calme détermination ; ils étaient vraiment gentils et me laissaient les monter pour les déplacements plus longs ; à chaque matin, je savais exactement où les trouver : la nuit, ils étaient pourtant libres sur des douzaines d'acres. À tout moment, ils auraient pu m'écrabouiller, mais, par exemple, quand je travaillais en bédaine, ils m'approchaient par derrière sans aucun bruit et se tapaient une bonne, longue lichée du sel de mon dos, ce qui, bien sûr, leur valait une baffe paternelle dans le museau, ce qui ne les empêchait pas de recommencer, dès que possible, littéralement, dès que j'avais le dos tourné et étais bien occupé à besogner, sans mes boeufs : mou-ou-ou ! Par ailleurs, j'ai sorti un « dix roues » de l'Armée américaine, calé jusqu'aux essieux avec cette paire de ruminants ! Ce sont de gentilles brutes !

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Bref, à mon sens, quand on a eu comme confrères de travail, un, voire des boeufs, qui étaient à la fois fidèles, espiègles, enjoués, mais aussi calmes et puissamment travailleurs, quand on a trait des douzaines de vaches et de chèvres, qui nous ont gentiment laissés prendre leur lait et quand on est monté sur des chevaux, des ânes, des mules et des poneys, avec lesquels on a aussi travaillé, il peut arriver qu'on ait plus vraiment le goût de les manger, ne serait-ce que parce qu'on dirait que « certains animaux sont égaux plus que d'autres », comme l'écrivait George Orwell, dans La ferme des animaux. La plupart des gens ne pensent pas à la mort de l'animal qu'ils mangent, sous formes salées, aromatisées, cuisinées et appétissantes ; ça leur enlèverait l'appétit, sauf pour les psychopathes ; le « monde moderne » s'est donc organisé pour faire faire le travail sale par des employés salariés, ce qui nous évite de penser au drame subi par les animaux, mais ne le résout pas, malgré que la situation soit déplorée par des millions de personnes, qu'elles soient végétariennes, végétaliennes, ou « omnivores éclairées ».

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Voilà donc, ce que la lecture de ton « @rticle » m'a fait pondre comme commentaire ; attendu qu'il est devenu plutôt long, je vais plutôt le publier dans mon blogue et mettre un lien,  dans mon court commentaire, dans ton blogue. Merci de prendre le temps de réfléchir à cette problématique ; démontrer de la compassion est à mon sens une « vertu », que ce soit envers nous, les humains, ou eux, nos « Amis les Animaux ». Je quitte avec une suggestion pédagogique : prendre « le texte copié collé » et @ller sur http://bonpatron.com pour le corriger ; du même coup, tu rendras service à ta cause... De plus, en lien avec François, M. Guité, et l'ESL, l'un-e pourrait même traduire le dit texte vers l'anglais : mais, ce n'est qu'une suggestion constructive !


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@ la proch@ine ! C@tch you l@ter! ¡H@sta la próxim@

Joseph Deneault, Djeault, DjO, built this Web p@ge with Netscape Composer 7.2,
on Tuesday, 2007nov06, in Qc, QC

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